Le blog de dbbox

Vendeur à domicile indépendant (VDI)
Vendre plus... Travailler moins grace à un site personnel

En France, le statut de vendeur à domicile indépendant, aussi communément appelé VDI, instauré et créé par l'article 3 de la loi Madelin no 93-121 du 27 janvier 1993, permet de cumuler une activité professionnelle salariée en CDD, CDI, ASSEDIC ou même bourses d'études               Côtés juridique et fiscal, le VDI est un indépendant. Il n'a pas de lien de subordination avec l'entreprise qui l'emploie, et le Code du travail et les Conventions collectives ne lui sont pas applicables. Il relève du régime fiscal propre aux indépendants : régime des Bénéfices non commerciaux (BNC) ou des Bénéfices industriels et commerciaux (BIC), selon les cas et produits commercialisés.

Le VDI peut uniquement commercialiser des biens et/ou services d'une entreprise directement auprès d'un particulier, utilisateur final de ces produits et services. La visite peut avoir lieu au domicile du client, dans tous lieux non destinés à la commercialisation de biens ou services ou même sur son lieu de travail.

Sont ainsi exclues de ce statut :

les personnes qui effectuent des ventes à distance (Internet, téléphone…), pour lesquelles la réglementation sur la vente à distance est applicable.
les personnes qui effectuent des ventes sur des lieux destinés à la commercialisation habituelle de biens et/ou de services (marchés, foires ou magasins).

Selon le contrat, le VDI peut être sollicité par l'entreprise afin d'effectuer les livraisons et de recueillir les paiements des clients. En fonction de la politique de l'entreprise, le parrainage d'autres vendeurs est aussi proposé.

L'article 3 de la loi du 27 janvier 1993 exonère le VDI de l'obligation d'inscription à un registre professionnel en dessous d'un certain seuil de rémunérations. Ce seuil est défini par l'arrêté du 31 mai 2001 et est modifié chaque année. Si ce seuil est dépassé pendant trois années complètes et consécutives, le vendeur perd son statut de VDI et devra alors s'inscrire à un registre professionnel (agent commercial par exemple). Dans les 30 jours qui suivent le démarrage de l'activité, le VDI doit effectuer une déclaration de début d'activité, directement en ligne, auprès de l'URSSAF.

Côté social le VDI est rattaché au régime général de la Sécurité Sociale1 en application de l'article L. 311-3, 20° du Code de la Sécurité Sociale et bénéficie des droits sociaux au même titre que les salariés.

Ce statut a permis de développer la vente directe et de nombreuses sociétés de distribution bâtissent leur réseau de revendeurs grâce à lui. Dans son rapport, le CREDOC2 constate une forte augmentation du nombre de VDI en France entre 1995 et 2011 (multiplié par six). Ce même rapport, préconise d’attirer les jeunes et de miser sur les nouvelles technologies.  

Site responsive, c'est quoi ?

Un site web adaptatif (anglais RWD pour responsive web design, conception de sites web adaptatifs selon l'OQLF1) est un site web dont la conception vise, grâce à différents principes et techniques, à offrir une consultation confortable sur des écrans de tailles très différentes. L'utilisateur peut ainsi consulter le même site web à travers une large gamme d'appareils (moniteurs d'ordinateur, smartphone, tablettes, télévision…) avec le même confort visuel et sans avoir recours au défilement horizontal ou au zoom avant/arrière sur les appareils tactiles notamment, manipulations qui peuvent parfois dégrader l'expérience utilisateur, tant en lecture qu'en navigation. Un site web adaptatif est un exemple de plasticité des interfaces. [Wikipédia]

Porcelaine (Un art du porcelainier)

La plus ancienne porcelaine chinoise vue en Europe est un vase haut de 12 cm datant de la fin du XIIIe ou début du xive siècle conservé au Trésor de Saint-Marc de Venise. On l'appelle le vase Marco Polo, quoiqu'il ne soit pas sûr, ni d'ailleurs impossible, qu'il ait été rapporté de Chine par l'un des Polo1.

Après de long débats scientifiques, les experts de la céramique chinoise considèrent aujourd'hui que c'est sous la dynastie des Han de l'est (entre -206 et 220 après Jésus-Christ) que sont apparues les toutes premières porcelaines véritables. Pour arriver à cette conclusion, ils ont mis au point une batterie de critères faisant intervenir la température de cuisson (1 260 à 1 300 °C), la proportion de kaolin (30 % à 60 %), le taux d'oxyde de fer (moins de 1,7 %), le taux de porosité (0,6 %), le taux d'absorption (0,3 %), l'aspect translucide (jusqu'à 5 à 8 mm), ou encore la résonance au choc2.

La conduite de la cuisson jusqu'à 1 200 °C environ et les poteries blanches vitrifiées utilisant des pâtes principalement composées de kaolin existent donc en Chine depuis le iiie siècle au moins, même si à cette époque la très grande majorité des céramiques étaient en fait de simples poteries, ou, au mieux, des grèsN 2. Cette découverte très ancienne de la porcelaine a été un triomphe technique dans le domaine de la céramique, même s'il a fallu attendre les xviie et xviiie siècles pour voir affluer en Europe des porcelaines « coquilles d'œuf » dont la minceur des parois mettait en valeur le caractère translucide. [Wikipédia]

Le site 'vitrine' en quelques mots

Un site vitrine est un site Web qui présente en ligne les produits ou les services d'une organisation dans le but d'attirer simplement l'attention et d'éveiller l'intérêt des internautes de passage, sans permettre d'interactions entre l'internaute et l'organisation pour les sites vitrines statiques et en les permettant pour les site vitrine dynamiques, sans permettre à l'internaute d'acheter le produit ou le service proposé.

La construction d'un site vitrine est souvent[réf. nécessaire] le premier pas[réf. nécessaire] d'une organisation vers le commerce électronique. Aujourd'hui (2016), un site vitrine est nettement insuffisant pour permettre à une organisation de bénéficier des avantages du commerce électronique.[Wikipédia]

Histoire du E-commerce c'était comment avant ?

L’émergence de la vente en ligne est directement liée à l’apparition du web au début des années 1990. Le 11 août 1994, Phil Brandenberger, un habitant de Philadelphie, passe la première commande en ligne en utilisant un système de paiement sécurisé par carte bancaire. Le New York Times couvre l’événement et souligne que « derrière un petit clic pour un individu se cache un grand pas pour l’économie ». Ce premier achat de 12,48 dollars pour un album de Sting représente la première pierre d’un édifice qui depuis ne cesse de croître.

En France, le commerce électronique s'est développé tout d'abord sur les bases du minitel avec des grands noms de la vente par correspondance (VPC) comme la Redoute ou les 3 suisses3,4.

L'arrivée d'Internet a dans un premier temps induit un modèle d'entreprise différent5. À la fin des années 1990, ce modèle économique est rendu célèbre par Amazon, EBay et AOL, des sociétés profitant d'une bulle des capitalisations boursières des jeunes sociétés sans équivalent dans l'histoire, qui finit en krach, phénomène touchant aussi des nombreuses petites sociétés de biotechnologies.

Le Parlement européen et le Conseil ont adopté le 8 juin 2000 une directive européenne sur le commerce électronique (Directive 2000/31/CE du Parlement européen et du Conseil relative à certains aspects juridiques des services de la société de l’information, et notamment du commerce électronique, dans le marché intérieur). Celle-ci a été transposée en France par la loi pour la confiance dans l'économie numérique de 2004. Ce cadre juridique français concernant la collecte d’informations nominatives destinées à la prospection commerciale est lourd. En effet, les dérogations au principe de consentement préalable sont extrêmement restrictives pour prospecter les particuliers et les professionnels par courrier électronique. Pour respecter cette loi, les vendeurs de fichiers ont souvent recours à des prestataires localisés en dehors du territoire national puisque la loi française ne s’y applique pas.

L'arrivée de la téléphonie mobile a introduit une nouvelle rupture, avec une tarification quantitative à la donnée, on parle aussi de « m-commerce ».

En 2017, le rapport « Baromètre du numérique » du CREDOC6  indique ainsi que 61 % des Français ont effectué au moins un achat en ligne dans l’année. L’étude indique également que cette proportion a plus que doublée en passant de 11 % à 61 % entre 2003 et 2017. Depuis 2013 la majorité (>50 %)  des français effectuent des achats en ligne.

Variétés des relations vendeur-acheteur[modifier | modifier le code]

Reposant sur la nature de la relation vendeur-acheteur, ces types sont :

l'échange électronique entre entreprises et gouvernement, souvent appelé B2G (se prononce bi-tou-dji), acronyme anglais de business to government (« d'entreprise à gouvernement ») ;
le commerce électronique entre entreprises, souvent appelé B2B (se prononce bi-tou-bi), acronyme de l'anglais business to business (« d'entreprise à entreprise ») ;
l'échange électronique entre une entreprise et ses employés, souvent appelé Intranet ou B2E (bi-tou-i), acronyme de l'anglais business to employee (« d'entreprise à employé ») ;
le commerce électronique à destination des particuliers, ou B2C (se prononce bi-tou-ci), acronyme de l'anglais business to consumer ou business to client (« d'entreprise à consommateur » ou « d'entreprise à client ») : il s'agit de sites web marchands ;
le commerce électronique entre particuliers, ou C2C (se prononce ci-tou-ci), acronyme de l'anglais consumer to consumer : il s'agit de sites web de vente entre particuliers .[Wikipedia]

L'avant Internet

L'absence de connexions inter-réseaux

Avant la propagation des connexions inter-réseaux qui amena l’Internet actuel, la plupart des réseaux de communication étaient limités à des communications entre les postes d'un même réseau. Quelques réseaux avaient des passerelles ou des ponts les reliant entre eux, mais la plupart du temps ils étaient limités ou conçus pour un usage unique. Une méthode déjà utilisée dans les réseaux de télécommunication reposait sur un ordinateur central raccordé à ses terminaux via de longues lignes.


Trois terminaux et une agence du département de la Défense des États-Unis
Un pionnier important dans l'histoire du réseau mondial, J.C.R. Licklider, mit en avant l'idée, dans sa publication de janvier 1960, Man-Computer Symbiosis (« La symbiose homme-ordinateur ») :

« un réseau de tels [ordinateurs], connectés les uns aux autres par des lignes de télécommunications large bande » qui fournissait « les fonctions de bibliothèques actuelles couplées avec les avancées faites dans le stockage et la récupération d'informations et [d'autres] fonctions symbiotiques.» — J.C.R. Licklider6

En octobre 1962, J.C.R. Licklider fut promu à la tête du bureau de traitement de l'information de la Defense Advanced Research Projects Agency (DARPA ou ARPA) sous tutelle du Département de la Défense des États-Unis, et forma un groupe informel à l'intérieur de la DARPA afin de développer la recherche informatique. Trois terminaux furent installés sous la tutelle du bureau de traitement de l'information. Un pour System Development Corporation à Santa Monica, Californie, un pour Project Genie à l'université de Californie à Berkeley et un pour le projet Multics à l'Institut de technologie du Massachusetts (MIT). De par les problèmes rencontrés, les besoins de création d'inter-réseaux de J.C.R. Licklider devinrent alors évidents :

Pour chacun de ces trois terminaux, j'avais trois jeux différents de commandes. Si bien que si j'étais en train de parler en direct avec quelqu'un chez SDC et que je voulais discuter de ça avec quelqu'un que je connaissais à Berkeley ou au MIT, il fallait que je me lève de devant le terminal S.D.C., que j'aille m'enregistrer sur l'autre terminal afin d'entrer en contact avec eux.
Je me suis dit, hé, mec, ce qu'il me reste à faire est évident : au lieu d'avoir ces trois terminaux, il nous faut un terminal qui va partout où tu veux et où il existe un ordinateur interactif. Cette idée était l'ARPAnet. — Robert Taylor, coauteur avec J.C.R. Licklider de The Computer as a Communications Device, dans un entretien avec e New York Times (((((((((((((((((((((((((((((( [Wikipedia]

Les pouvoirs d'un bon désign de site web

Votre site web c’est le centre de votre affaire en ligne. C’est la représentation virtuelle de votre compagnie qu’elle existe physiquement ou non. Quand vous faites des affaires en ligne, les gens ne peuvent pas vous voir physiquement comme ils le feraient s’ils achetaient à un commerce hors ligne. Par conséquent la seule manière pour de futures clients d’évaluer votre commerce et sa qualité respective, c’est à travers de votre web site.

C’est là où un bon design entre en jeu.

Imaginez que vous gérez une entreprise hors ligne. Laisseriez-vous vos représentants et vendeurs s’habiller de façon peu convenable ou même casuelle quand ils négocient avec les clients ? En faisant s’habiller votre personnel de manière professionnelle, vous montrez à votre client que la qualité vous importe vraiment. Cela fonctionne vraiment car la première impression prime sur le reste.
Faisons une parallèle avec votre site web. Si votre site est mal organisé et de mauvais design. Cela donnera l’impression qu’il a été fait en 5 minutes, et cela montrera à vos visiteurs que vous n’êtes pas professionnel et que la qualité ne vous importe pas ou peu.
Au contraire, si vous avez un site vraiment professionnel qui inclut un bon design, vous montrez à vos visiteurs que vous êtes méticuleux et que vous donnez de l’attention à chaque détail. De même que vous démontrer un professionnalisme, le sens de l’organisation et concentrer sur ce que business signifie. Cela aura pour effet de mettre vos visiteurs en confiance.

D’un autre côté, vous devez également avoir tout ce qui est en relation ave c votre compagnie d’une qualité et d’un design irréprochable. Des cartes de visites en passant par le papier à lettres et les brochures promotionnelles, chaque pièce du puzzle est importante. Quand votre entreprise grandira ces éléments seront la présentation de votre business. Une fois de plus, représentez-vous les vendeurs mal habillés et vous comprendrez très bien ce que je veux dire.

N’oubliez pas, le design d’un site web est important !

La création d'un site web : Les différentes étapes

La création d'un site web : Les différentes étapes Les langages de balisage[modifier | modifier le code]
Langage HTML ou XHTML[modifier | modifier le code]Toute page web comprend une base de langage HTML ou XHTML. Il s'agit d'un langage de balisage qui définit essentiellement la structure de la page web (titres, tableaux, paragraphes, listes, etc.).
Initialement, c'est un langage qui permet de créer des hyperliens, à savoir des liens d'un document à un autre ou d'un endroit d'un document à un autre endroit du même document (identificateur de fragment).
Ce langage ne définissait au départ que la structure de la page, mais très vite se sont rajoutées des balises (ou tags) qui s'occupaient de spécifier les caractéristiques de la page web (hiérarchisation du contenu, attributs donnés aux balises...).
Depuis sa version 4, le langage HTML s'accompagne des CSS qui sont des styles se chargeant de la mise en forme et de l'animation de la page.
Le XHTML est une évolution du HTML basée sur XML.
Insertion d'objets en HTML[modifier | modifier le code]Pour rendre une page web plus dynamique en HTML, il est possible d'y insérer des objets, grâce aux tags <object>, <img>, <applet> ou <script> par exemple.
Images[modifier | modifier le code]Un premier type d'objet sont les images qu'on intègre dans la page web. Les images sont généralement statiques sauf les gifs animés.
Portabilité
Pour autant qu'on se limite aux formats de fichiers standards pour le web (.gif, .jpg ou .jpeg et .png), les images sont sans doute un des objets les plus multiplateforme du web : la majorité des navigateurs web savent afficher les images.
Mise en place
Les images numériques deviennent un média très "grand public" et sont assez aisées à implémenter dans un site web au travers de la balise img.
Multimédia[modifier | modifier le code]L'intégration de documents multimédia (son ou vidéo).
Mise en place
Une fois le fichier son ou vidéo produit, le placement dans la page HTML peut se faire, en HTML5, via des balises <audio> ou <video>.
Performance
Les fichiers multimédia sont souvent lourds et donc longs à télécharger. Ils peuvent réduire les performances (temps de chargement) de la page web. Cependant il existe des technologies permettant la lecture en flux (streaming).
Jusqu'au début des années 2010[modifier | modifier le code]Animation Flash
Flash (de Adobe Systems - Macromedia) est un programme qui permet de créer des animations dans un format vectoriel propriétaire relativement léger. Le programme génère un fichier avec l'extension .fla qui est le fichier de travail et qui sera 'compilé' en un fichier avec l'extension .swf. Swift est un autre programme générant des fichiers swf hors de la sphère Macromedia.
Dans une page web, une animation Flash (fichier avec extension .swf) peut être intégrée comme partie de la page (une publicité, un menu, ...) ou l'ensemble de la page peut être en flash mais il y aura toujours un squelette HTML.
Flash permet de créer des animations de qualité, permet une certaine interaction avec l'utilisateur grâce au langage de programmation ActionScript (dérivé de ECMAScript comme JavaScript). Les dernières versions de Flash permettent également l'interfaçage avec une base de données.
Applet Java (appliquette)
Il est également possible de créer des petits programmes avec interface dans un langage de programmation comme Java. Ces petits programme sont appelés Applets ou appliquettes. Ils sont complètement autonomes mais éventuellement paramétrables et s'intègrent dans une page web. Ils sont téléchargés avec la page web et exécutés par l'ordinateur client.
Le code est indépendant de la plate forme grâce à la machine virtuelle Java.
ActiveX
Les ActiveX sont une solution de création d'applications développée par Microsoft. Les principes de fonctionnement sont très semblables au fonctionnement des applets. Voir aussi Component Object Model
Limites du HTML[modifier | modifier le code]Une page web créée en HTML est totalement statique et n'offre qu'une faible possibilité d'interaction avec le visiteur. Chaque page doit être créée au préalable et doit être manuellement mise à jour.
Le langage HTML est multiplateformes. Tous les navigateurs web reconnaissent le langage HTML de base, seuls certaines balises ou attributs sont propres à certains navigateurs. Les CSS, même s'ils sont standardisés par le W3C, ne sont pas toujours reconnus de la même manière par les différents navigateurs web.
Mise en place[modifier | modifier le code]Le langage HTML a l'avantage d'être facile à mettre en place, et ne demande pas de compétences techniques très poussées. Ses pages sont d'un traitement très léger et rapide par le serveur.
XML (eXtended Markup Language)[modifier | modifier le code]Le langage de balisage XML peut également servir de base à une page web. Le fichier XML contiendra le contenu de la page web.
Ce fichier peut être lié à un fichier XSL (Feuilles de style XML) qui mettra en forme les données du fichier XML.
La plupart du temps, la page web ne sera pas basée sur un fichier XML natif mais celui-ci sera généré dynamiquement par un des langages de programmation web ci-dessous.
Langages de mise en forme (CSS)[modifier | modifier le code]Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue ! Comment faire ?
Langages de Script[modifier | modifier le code]La programmation côté client utilise des langages de scripts. À la différence des langages de programmation côté serveur, ces langages ne sont pas compilés. Ils sont interprétés par le navigateur web du visiteur.
Les langages de script sont utilisés au départ dans le cas de validation de formulaires (champs obligatoires, petits calculs, ...) et dans la création d'animations sur le navigateur de l'utilisateur (menus déroulants, rafraîchissement du contenu sans rechargement de la page, …). Ils permettent toutefois aujourd'hui de faire beaucoup plus, tel que la création de jeux vidéo (API Canvas), la création d’environnements sonores (API Web Audio), la communication en temps réel (API RTC), etc.
Dès le milieu des années 2010, la programmation Script est devenue très courante pour le développement d'applications web complètes avec l'arrivée de plateformes logicielles et de frameworks open-source basés sur JavaScript, très documentés et largement recommandées par la communauté des développeurs, tels que le programme Node.js, mais également les frameworks et librairies Vue.js (indépendant), ReactJS (Facebook) ou encore AngularJS (Google).
Il existe historiquement plusieurs langages de script :
·         JavaScript, qui est compatible sur tous les navigateurs. Il se base sur le langage normalisé ECMAScript.
Au début des années 2000, étaient parfois utilisés :
o  le JScript, fort proche du JavaScript est simplement une adaptation de celui-ci par Microsoft.
o  le VBScript est le langage de script développé par Microsoft sur base du Visual Basic. Ce langage n'est interprété que par les navigateurs basés sur ceux développés par Microsoft (soit Internet Explorer et Maxthon). Il est donc peu utilisé sur l'Internet, mais utilisé parfois sur des intranets.
o  le DHTML, qui n'est pas un langage de script mais simplement la combinaison, dans une page web, de JavaScript, de HTML 4 ou de XHTML et de CSS
[Wikipedia]

Bien référencer votre site web

Référencement SEO : Ne pas confondre avec le référencement naturel qui est dirigé vers l'internaute, alors que le SEO n'est dirigé que vers les moteurs de recherche. Certaines techniques SEO sont définies par ces mêmes moteurs comme abusives. Par exemple : Google conseille d'utiliser un référencement plus naturel ; cette page de consignes montre que ces deux modes de référencement sont bien distincts : Consignes Google aux webmasters [archive]2. Si le référencement naturel fait partie du SEO, la réciprocité n'est pas vraie.
Faire un lien d'une page A vers une ressource B, c'est y faire référence et donc référencer la ressource B depuis la page A. Par vulgarisation, l'action générique d'inscription dans les moteurs de recherche a été appelée référencement. Aujourd'hui, sa pratique s'articule autour des outils de recherche, plus particulièrement des moteurs et des annuaires de recherche, en tentant d'améliorer le positionnement des sites (et donc leur visibilité) dans leurs pages de résultats, appelées SERP (de “search engine results pages”) dans le jargon du référencement.
Il s'agit en l’occurrence de travailler les éléments internes et externes des sites pour permettre de donner plus facilement les informations à la fois aux internautes mais également aux moteurs de recherche. Cela se fait à travers la notoriété des sites, du contenu que les moteurs de recherches jugeront pertinent ou non, de la structure du site (le code est-il compréhensible, léger, complet...) et de nombreux autres critères techniques comme la vitesse de chargement du site, l'usage d'une technologie de site web adaptatif et autres. On parle aujourd'hui de plus de 300 critères pour Google3 par exemple.
Le positionnement sur les moteurs de recherche est une des principales sources de création de trafic sur un site web. En effet, il permet aux internautes d'accéder à un site sans connaître son adresse. Les principaux moteurs de recherche sont capables de détecter les nouveaux documents sur le web (et les nouveaux sites).
Un bon référencement sur le Web est essentiel puisque « 34 % des internautes cliquent sur le premier lien naturel d'une page de résultats »
4. Avant l'apparition des moteurs de recherche, il était aussi indispensable d'être référencé dans des annuaires web. Il peut aussi être intéressant d'être référencé sur des sites externes, notamment des sites de bookmarks (marque-pages) ou des pages de liens favoris ou encore sur des blogs, soit via un article, soit en utilisant la méthode dite d'échanges de liens.
[Wikipédia]